mercredi 24 janvier 2007

Synthesio surfe sur la vague du Custom search



Synthesio, une jeune start-up entreprise française innovante, travaille actuellement sur un moteur de recherche d'information "business" s'adressant en priorité aux managers, responsables de veille, et services de communication.

Intégrant à ce jour plus de 1700 18 500 sources d'information principalement françaises, américaines et britanniques, Synthesio contruit sur demande, en 24 h aprés avoir déterminé avec ses prospects / clients leur périmètre de veille, un moteur de recherche sur mesure intégrant les sources les plus pertinentes et seulement les sources pertinentes.

Synthesio surfe ainsi sur la vague des Custom search engines.



On appréciera la possibilité de construire sa propre sélection d'articles et de générer une synthèse sous différents formats (PDF, RTF, mail, RSS) et aussi celle de visualiser la structure du corpus documentaire retourné aprés une requête par date, par pays, par zone géographique, par source... mais aussi et surtout la possibilité de se restreindre à l'une ou l'autre de ces sous-catégories.

Une solution qui m'a semblé a priori fort intéressante donc et que je vais tester un peu plus avant. Je n'ai à ce jour qu'une vision partielle du produit n'ayant qu'accès au moteur spécialisé construit sur le secteur de la veille ainsi qu'au moteur généraliste.

Ce qui m'a finalement le plus soufflé c'est l'utilisation du moteur généraliste qui se repose d'après ce que j'ai pu en voir sur l'intégralité des 1700 sources de Synthesio et qui intègre les mêmes prestations de catégorisation du contenu et de restriction du corpus en entonnoir (restriction à une langue, à une zone géographique etc...) Un rapide test sur le secteur de l'immobilier m'a fait une vraiment trés bonne impression...


Écrit par Frédéric Martinet- (Source Actulligence).

dimanche 21 janvier 2007

Pediax, une nouvelle interface d'interrogation et de consultation pour la Wikipedia

Aprés Wikiseek , une interface d'interrogation pour la Wikipedia,je découvre aujourd'hui un autre service du même type baptisé Pediax.

D'emblée Pediax se positionne un peu différement en proposant sur sa page d'accueil les recherches les plus populaires de la Wikipedia rattachés à un lieu géographique via un mashup avec Google Maps .

L'interrogation se fait ensuite à partir d'une barre de recherche qui, au fur et à mesure que vous tapez votre mot-clé, affiche instantanément dans un menu déroulant les entrées existantes de la Wikipedia.Une fois votre choix effectué vous arrivez sur l'article correspondant "encapsulé" dans une interface différente de l'originale. En effet, chaque passage de la souris sur un lien affiche un court extrait de la page correspondante, ou une image s'il s'agit d'un fichier graphique. Par ailleurs le plan de l'article (Content) a été ramené dans une fenêtre à droite de l'écran et reste de cette manière toujours visible. Plus bas dans la même fenêtre on peut voir 2 fonctionnalités originales, les liens entrants et sortant les plus populaires pour chaque article.
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jeudi 18 janvier 2007

ANALYSE : Externaliser sa veille:premier pas vers l'intelligence économique

Recourir à une prestation externalisée de veille constitue un préalable à la mise en place d'une cellule spécifique. Le processus d'analyse des informations doit cependant rester aux mains de l'entreprise.

Dossier Numériser, gérer et publier ses contenus, dans un contexte où l'information sur un concurrent, un marché ou encore un brevet est un facteur essentiel de l'aide à la décision, les entreprises ont le choix de se doter d'une cellule de veille ou bien de recourir à une prestation externalisée. Dans le cas où l'entreprise décide d'organiser et de structurer sa veille en interne, elle fera le plus souvent par l'acquisition d'outils parmi les nombreuses solutions présentes sur le marché.
"La majeure partie des grandes ou moyennes entreprises ont tendance à acquérir des outils alors que très peu de PME sont suffisamment sensibilisées à la démarche d'intelligence économique pour les acheter", prévient Alain Beauvieux, directeur général de Go Albert, éditeur de solutions de veille.En outre, l'externalisation du ou de ses processus de veille (commerciale, technologique, marketing, juridique...), découle le plus souvent d'une contrainte financière, l'entreprise n'ayant pas nécessairement la capacité de pérenniser un ou plusieurs postes dans ce domaine."Les avantages d'externaliser sa veille sont avant tout liés à la flexibilité et au coût alors que l'un des freins est lié à la phase de découverte - chronophage -, consistant à cerner l'activité mais également à gagner la confiance du client", fait savoir Christophe Thil, gérant de Blueboat, prestataire en veille commerciale et concurrentielle.Au-delà de cette phase de découverte, le manque de sensibilisation de l'entreprise avec la notion de veille et d'intelligence économique explique également le choix de recourir à un prestataire externe.
"Les entreprises n'ayant pas d'expérience en matière de veille externalisent" - Claude Molly-Mitton".Ce sont principalement les entreprises qui n'ont jamais structuré ni organisé leur processus de veille qui choisiront dans un premier temps d'externaliser, avant de se doter éventuellement de cellules de veilleurs", note Claude Molly-Mitton, consultant indépendant en intelligence économique.L'externalisation semble en tout cas constituer une première étape nécessaire avant de pérenniser par la suite l'activité de veille : "les entreprises qui recourent à nos prestations ne souhaitent pas se doter pour le moment de compétences spécifiques en interne car leur activité de veille n'est pas récurrente", confirme Christophe Thil.La pression concurrentielle constituerait par ailleurs un autre élément déterminant qui pousse les entreprises à conserver la maîtrise de leur processus de veille de bout en bout : "plus le secteur d'activité est concurrentiel, plus la société recherche des outils au détriment des prestations, ces dernières étant alors réservées à des études prospectives où le facteur temps à moins d'importance", précise Alain Beauvieux.Pour autant, les sociétés qui se sont déjà dotées d'une cellule de veille n'excluent pas de recourir à des prestations externes, même si elles seront exclusivement réservées à la recherche d'informations et non à leur analyse."Si les entreprises peuvent confier facilement leur recherche d'informations en externe, il n'en va pas de même pour le traitement et l'analyse de l'information où les réticences sont ici beaucoup plus fortes. Externaliser son intelligence économique n'a pas de sens alors que l'externalisation d'une partie de sa veille peut se révéler pertinente", analyse le consultant indépendant, Claude Molly-Mitton.
En savoir plus
Guide pratique : l'intelligence économique
Dossier.Et Patrick Kervern, directeur marketing Europe continentale et Moyen-Orient de Factiva, agrégateur de sources d'informations stratégiques en ligne de conclure : "moins l'entreprise sera familière des technologies et de la gestion de l'information, et plus elle sera à même de recourir à des prestations externalisées de veille".
Source Journal du Net 06-01-2006
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Revues de presse : un outil de veille.












Et bien d'autre encore, alors n'hésitez pas à feuilleter les journaus, l'information se trouve souvent pus proche de nous qu'on ne le croit.


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mardi 16 janvier 2007

Wikiasari : projet de moteur de recherche filtré par des humains ?


Après avoir fondé, avec Angela Beesley, la société Wikia Inc en octobre 2004, dans l'état du Delaware, Jimmy Wales, l'un des fondateurs de Wikipedia (qui est une fondation, contrairement à Wikia, qui a pour but de gagner de l'argent), a finalement choisi San Mateo en Californie, comme quartier général. En septembre 2006, un bureau a été ouvert en Pologne, à Poznan où est basée l'équipe de développement qui comporte une dizaine de Polonais.
Puis le 23 décembre, dans une interview publiée dans le quotidien The Times de Londres, Wales a expliqué qu'il espérait rivaliser avec les moteurs de recherche actuels en impliquant les internautes, comme cela a été fait pour l'encyclopédie Wikipedia. Depuis on n'a pas appris grand chose. Mais après le démarrage de Wikiasari prévu au premier trimestre 2007, il faudra, sans doute, attendre quelques années avant que le projet ne puisse rivaliser les leaders du marché comme Google ou Yahoo! Le projet est sérieux, comme les investisseurs qui ont participé au tour de table, parmi lesquels on trouve Amazon. Un peu délicat de s'y retrouver entre Search Wikia , le nom d'un site, Wikia, et Wikiasari, le nom actuel du logiciel depuis novembre 2005.

Une encyclopédie mondiale et anonymisée de documents compromettants

L'équipe de Wikileaks (littéralement wiki fuites), une vingtaine de personnes de plusieurs pays (USA, Taiwan, Europe, Australie, et Afrique du Sud) dit vouloir créer une sorte de Wikipedia, "avec la même interface et la même technologie" pour échapper à la censure. Cette encyclopédie en ligne sous forme de wiki permettrait de mettre en ligne des documents concernant des pays où la liberté d'expression est menacée, en Asie, dans les anciens pays de l'Est, en Afrique et au Moyen-Orient.
Wikileaks annonce avoir reçu plus 1,1 millions de documents divers. Un forum permettra aux internautes des pays concernés de commenter ou de critiquer les documents en question. Plusieurs techniques permettraient d'éviter que l'on puisse remonter à la source qui a envoyé les fichiers.
"Anybody can post to it, anybody can edit it. No technical knowledge is required." (Chacun peut mettre en ligne, chacun peut éditer. Aucune connaissance technique n'est requise). L'ouverture est prévue en février ou mars 2007. Voir aussi un article (en anglais) dans le dernier numéro du magazine New Scientist.
Publié le 13 janvier 2007 par Gilles Klein.
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Netvibes : l'outil de veille (r)évolutionnaire


Vous rêviez de regrouper toutes vos informations essentielles (favoris, RSS, services Web, moteurs de recherche) au sein d'une seule et même page de démarrage ?

Netvibes "le" portail Web français personnalisable, représentatif de ce qu'on appelle le Web 2.0, l'a fait... et même mieux encore, puisqu'il vous donne désormais la possibilité de mutualiser votre veille ! Ainsi, nous n'avons pas resisté à l'envie de vous faire partager nos "onglets de travail" : bienvenue dans l'écosystème de blog-territorial sur Netvibes.
Comment cet OWNI* lancé il y a plus d'un an à peine par le français Tariq Krim est-il devenu la référence des outils de veille ? Et par exemple, depuis quelques mois, la première des sources externes de nos visiteurs ? La réponse est simple : il suffit de le tester une seule fois... pour l'adopter et en faire sa page de démarrage !Techniquement, c'est de l'AJAX : non pas un produit pour la vaisselle mais une technologie très Web 2.0, qui n'arrête pas de faire des émules. AJAX offre un niveau de personnalisation des sites Web jamais égalé sur Internet et vous donne, en l'occurrence, accès à une multitude de services que vous organisez dans une seule page à onglets comme bon vous semble. Grâce à cette technologie, regardez la facilité avec laquelle vous déplacez (ajoutez ou supprimez) les blocs en forme de petits rectangles dans une page. Avec l'AJAX, il y a désormais du génie logiciel dans votre navigateur !
Netvibes va donc vous permettre de "surveiller" en direct sur une même page les mises à jour de vos sites et blogs préférés, grâce à l'intégration très facile de tous types de flux XML (RSS, ATOM, etc.).
Par exemple, pour afficher le flux RSS 2.0 de blog-territorial, il suffit de saisir http://www.blog-territorial.com/rss2.php. Mais bien plus encore, avec une multitude de services...

Partager ses outils de veille avec ses collaborateursLa popularité de Netvibes a littéralement explosé depuis qu'il offre (mars 2006) une interface de programmation (API) permettant aux programmeurs de produire leurs propres modules. Ces modules s'apparentent à de mini-sites ou de vrais logiciels hébergés sur des serveurs indépendants de ceux de Netvibes. Une bibliothèque impressionnante de variété est disponible. Dernière des fonctionnalités : la possibilité de partager ses onglets grâce au Netvibes Ecosystem. En ce qui nous concerne, nous utilisons six onglets, que nous vous proposons de "télécharger" sur votre page, si vous le désirez, puis de réorganiser à votre guise : Pour ajouter nos onglets à votre page Netvibes : Les onglets que nos lecteurs souhaitent partager :
Bientôt le vôtre ? C'est aussi là que l'on se rend compte que de nombreux sites parmi nos favoris n'ont pas encore de flux RSS. N'hésitez pas à partager ici vos propres sélections... ou nous aider dans un projet plutôt ambitieux : regrouper tous les sites et blogs par territoire !
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